Les acteurs font le diagnostic de nouvelles méthodes thérapeutique
Le ministère de la Santé, à travers la Société burkinabè de santé mentale (SOBUSAM), a tenu le 5e congrès du 27 au 30 mars 2018 à Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture officielle, a été présidée par  le ministre de la santé, Pr Nicolas Méda,  président du congrès.
« Epidémiologie psychiatrique: quels impacts pour la planification sanitaire et sociale ? » c’est sous ce thème que les travailleurs de la santé mentale ont discuté durant les quatre jours. Prévu se tenir du 27 au 30 mars 2018 à Ouagadougou, le 5e congrès de la SOBUSAM

officiellement lancé par le ministre de la Santé, Nicolas Méda, le 27 mars dernier a connu la participation d’éminentes personnalités de la santé mentale. Selon Pr Harouna Ouédraogo, Président de la SOBUSAM, le thème du présent congrès fait appel à un l’examen de questions se rapportant aux différentes facettes de l’épidémiologie psychiatrique en vue de dégager ses implications dans la planification sanitaire et sociale. «  La SOBUSAM souhaite apporter sa contribution aux pouvoirs publics dans leur démarche planificatrice en mettant à leur disposition des données probantes les plus récentes de la recherche en matière de fréquence des troubles mentaux ainsi que leurs facteurs de risque » a indiqué Pr Harouna Ouédraogo. Le ministre de la santé, Pr Nicolas Méda, a souligné que le thème interpelle au premier plan les praticiens, en termes d’approfondissement et d’élargissement de leur champ de savoirs et de compétences. Pour lui, recourir aux compétences d’un psychiatre ou d’un psychologue apparaît encore pour certains comme un luxe. «  Il n’est donc pas étonnant de constater que bon nombre de malades se présentent dans les services spécialisés qu’après un long et épuisant parcours sur des chemins thérapeutiques inappropriés » a-t-il conclu. Le Président de la Société africaine de santé, Pr Samuel MANPUNZA, a noté que la structure qu’il dirige a pris ses racines au Burkina Faso et qu’il ne doute pas du leadership que joue l’Université Ouaga I dans le développement de la santé mentale. Il a par ailleurs relevé, qu’après ce congrès le ministre de la Santé aura de la matière à mettre en application

DCPM/Santé