IMG Plan de prparation et de riposte une ventuelle pidmie de cholra en 2018Les acteurs de la Santé et de l’assainissement ont élaboré un plan de riposte
La Direction de la protection de la santé et de la population (DPSP) du ministère de la Santé a élaboré un plan de préparation et de riposte à une éventuelle épidémie de choléra en 2018. L’atelier de réflexion a eu lieu à Bobo-Dioulasso du 23 au 27 juillet 2018.
Dans le souci de réagir efficacement face à une éventuelle épidémie de choléra au cours de la saison épidémique 2018-2019, le Ministère de la santé, à travers sa Direction de la promotion de la santé de la population, a organisé un atelier d’élaboration d’un plan de préparation et de riposte. L’atelier s’est tenu du 23 au 27 juillet 2018 à Bobo -Dioulasso. Cet atelier a consisté à faire une analyse de la situation des capacités de préparation et de réponse à une éventuelle épidémie de choléra, à identifier les problèmes liés à ces capacités, à identifier les stratégies pour l’atteinte des objectifs, à déterminer les activités essentielles pour le renforcement des capacités de préparation et de réponse, à élaborer le budget du plan. Dr Brahima Traoré, représentant le Directeur régional de la santé, a formulé le vœu qu’au sortir de cet atelier, le document soit garni de messages qui favorisent un changement de comportement en cas d’épidémie. La situation épidémiologique est caractérisée par la survenue périodique d’épidémie de choléra d’ampleur variable. Le représentant du Directeur de la direction de la protection de la santé de la population (DPSP), Dr Hyacinthe Sow, a caricaturé le risque de l’épidémie en se focalisant sur les pays voisins au Burkina Faso. Selon lui, le risque d’une épidémie de choléra existe toujours car à la date du 18 juillet 2018, le Niger a notifié un total de 148 cas de choléra. Pour lui, le risque se justifie par le fait que le Burkina constitue un carrefour d’échanges entre les pays de la sous-région avec un trafic routier intense entraînant des mouvements de populations, surtout dans les zones frontalières. En rappel, après la grande épidémie de 1998, de 2005, de 2011 et 2012 aucun cas n’a été notifié au Burkina Faso. Pour Dr Hyacinthe Sow, ces résultats positifs ont été réalisés grâce à une stratégie de prévention.
DCPM/Santé

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