Des agents de la santé se dotent d’un plan de suivi et d’évaluation
Le ministère de la Santé à travers la cellule de coordination du Programme national de lutte contre la tuberculose, a élaboré du 16 au 21 octobre 2017 à Tenkodogo, dans la région du centre-est le plan de suivi et d’évaluation qui découle du plan stratégique 2018-2022 de lutte contre la tuberculose.


Afin d’optimiser les résultats et d’améliorer les performances du programme national de lutte contre la tuberculose, un atelier d’élaboration du plan de suivi-évaluation à base du plan stratégique a été initié du 16 au 21 octobre 2017 à Tenkodogo par le ministère de la Santé. Le but du présent plan est de réduire le poids de la tuberculose au Burkina Faso d’ici à fin 2022 conforment aux objectifs visés par le PNDS 2011-2020, surtout de suivre l’évolution des activités inscrit dans la stratégique. Son élaboration a connu la participation de diverses parties prenantes, acteurs de la lutte contre la tuberculose à tous les niveaux du système de santé et des partenaires techniques et financiers. L’élaboration de ce plan s'est appuyée sur les résultats de la revue externe du programme réalisée en janvier 2017. Ce plan s’aligne aux objectifs nationaux du secteur santé, tout en étant conforme à la vision et aux orientations stratégiques de l’OMS « mettre fin à la tuberculose » d’ici à 2035. L’objectif général de cet atelier est d’élaboré le plan de suivi-évaluation du plan stratégique de lutte contre la tuberculose courant 2018-2022. De façon spécifique, il s’agit de : présenter le draft du plan de suivi-évaluation 2018-2022, faire l’analyse de la situation du suivi-évaluation, établir une chaîne de résultats du suivi-évaluation, concevoir le cadre de rendement du suivi-évaluation, élaborer le chronogramme et le budget des activités de suivi-évaluation du PSN 2018-2022, assurer la mise en forme du document. Selon le Coordonnateur national du Programme national de lutte contre la tuberculose, Dr Adjima  Combary le document issu de cet atelier est de très bonne qualité. Pour lui, si il y a à faire c’est de repasser une lecture et transmettre une mise en forme avant de remmettre à l’autorité. Le représentant du DGESS, Hamadé Sawadogo, a remercié les participants pour leur abnégation au cours de l’atelier. Pour lui, le draft sur lequel  les travaux se sont inspirés était déjà de qualité mais il suffit de l’adapter à la nouvelle vision du programme en cours.
DCPM/Santé