Les membres du comité montent la garde
Les membres du comité national de pilotage de la lutte contre le paludisme ont tenu le jeudi 7 juin 2018 à Ouagadougou, leur réunion semestrielle. Cette rencontre vise à s‘assurer de la bonne mise en œuvre des interventions de lutte contre le paludisme au Burkina.
Le paludisme demeure un problème de santé publique au Burkina Faso. Selon les spécialistes, il constitue le premier motif de consultation, d’hospitalisation et de décès dans nos formations sanitaires. Les statistiques du système national d’information sanitaire révèlent que les enfants sont les plus touchés avec 44,2% des motifs de consultation ; 52,75% des hospitalisations et 30,03% des décès. C’est pour lutter efficacement contre ce fléau que les membres du comité national de pilotage de la lutte contre le paludisme se sont réunissent  chaque semestre pour faire l’état des lieux, suivre la mise en œuvre des interventions de la lutte pour s’assurer que le Burina Faso respecte ses engagements et faire des recommandations pour renforcer la lutte contre le paludisme.
A cette session, les différents participants ont échangé sur la présentation de President’s Malaria initiative (PMI) ; sur le plan opérationnel 2019 de  lutte contre le paludisme et la situation épidémiologique du paludisme au cours de l’année 2017. Pour Dr Pagomdzanga Abdoulaye Nitiéma, représentant la secrétaire générale du ministère de la Santé, présidente du comité de pilotage, le paludisme constitue un des grands défis de par son épidémiologie et son impact sanitaire et socio-économique, auquel le ministère de la Santé doit faire face. « Au Burkina Faso, le paludisme constitue une priorité sanitaire et reste une endémie stable dans tout le pays avec des recrudescences saisonnières. », a-t-il souligné. Dr Nitiéma a rappelé aux participants que l’objectif du plan stratégique 2016-2020 est de réduire la morbidité et la mortalité de 40% par rapport à 2015. Ce plan stratégique a été mis en place dans le cadre de l’élimination du paludisme au Burkina d’ici à fin 2030. Le Burkina est accompagné dans cette lutte par des partenaires parmi lesquels le Programme palu (PMI). Sa responsable, Jannifer Somtore, apprécie bien les actions menées dans ce cadre de la lutte contre le paludisme et elle a annoncé qu’il est prévu environ 12 milliards FCFA pour soutenir notre pays dans cette lutte.
DCPM/ Santé

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