Des actions orientées pour  combattre ce fléau
La Direction de la santé de la famille du ministère de la Santé, a organisé en collaboration avec l’un des partenaires du système de santé l’UNFPA,  la commémoration de la journée internationale de lutte contre la fistule obstétricale à Fada N’Gourma.  La cérémonie officielle a eu lieu  le mercredi 23 mai 2018 en présence du DSF, Dr Roland Ky.
La fistule obstétricale est une communication anormale entre la vessie  et le vagin ou entre la vessie et le rectum, survenue aux détours d’un accouchement dystocique prolongé. Pour efficacement lutter contre cette anomalie, le ministère de la Santé à travers sa direction de la santé de la famille et son partenaire l’NUFPA, conjugue les efforts. La commémoration de la journée internationale de lutte contre la fistule obstétricale,  le mercredi 23 mai 2018  à Fada N’Gourma, traduit cet engagement. Placée sous le thème « Ne laissons personne de côté : engageons-nous dès maintenant à éliminer la fistule obstétricale », la fistule obstétricale survient dans 1 à 2 cas pour 1000 accouchements. Selon le représentant de la représentante résidente par intérim de l’UNFPA, Dr Nassa Sawadogo, l’Organisation mondiale de la santé estime que dans le monde entier, pour chaque femme qui meurt en couche, 20 à 30 autres survivent mais avec des complications aiguës ou chronique, dont la plus dramatique est la fistule obstétricale. « Le thème de cette journée nous invite à davantage mettre en œuvre les solutions qui vont protéger de nombreuses femmes et filles de la survenue de la fistule» a souligné Dr Sawadogo. Le Secrétaire général du gouverneur  de la région de l’est, Mahamad Michara, a noté entre autres,  les mariages précoces, la faible disponibilité de soins obstétricaux d’urgence de qualité, les pratiques traditionnelles comme  facteurs favorables à la survenue d’une fistule obstétricale. Blandine Lalolgo, victime de fistule dit avoir vécu avec le mal pendant 19 ans avant d’être transférée dans le site sentinelle de Fada. « Je dis merci aux membres du site sentinelle pour  la compassion à l’égard des pauvres. Depuis Tinganta, ils sont venus me chercher sans que je ne débourse un franc. Ils m’ont logé ici, nourri et soigner gratuitement. Que des bonnes fois les appuient pour qu’à leur tour, ils puissent aider d’autres femmes souffrant de la fistule » a confessé Mme Lalolgo.
DCPM/Santé

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