Page d'accueil
PDF Imprimer Envoyer

MEDECINE TRADITIONNELLE AFRICAINE

Impulser une nouvelle dynamique au secteur

altLe ministre de la Santé, le Pr Adama Traoré a procédé le mardi 9 octobre 2012 au lancement de la Semaine des savoirs médicaux traditionnels de Ouagadougou (CIPO) et à l’ouverture du 3ème Congrès international de phytothérapie.  La rencontre  qui a réuni près de 19 pays avait pour objectif de  créer une synergie d’actions dans les différents disciples allant de la santé, de la biologie, de la chimie, de la sociologie, de l’environnement pour la réussite des soins par les plantes médicinales.

altPlacé sous le thème « Plantes médicinales, santé et environnement», la semaine des savoirs médicaux traditionnels, selon le ministre de la Santé, découle d’une des recommandations de l’Union africaine, formulées dans le plan d’action de la nouvelle décennie, adoptée en juillet 2011 à Malabo par les chefs d’Etat. Près de 600 participants, chercheurs et thérapeutes ont fait le déplacement en vue de jeter un regard sur le patrimoine médical et thérapeutique traditionnels et d’impulser une nouvelle dynamique au secteur. Ainsi, du 9 au 14 octobre 2012,  les participants ont partagé leurs expériences autour du thème principal mais aussi travers 51 communications, 10 conférences  et la visite de près de 20 posters dans le but d’améliorer la visibilité des interventions  dans le domaine, de renforcer la confiance entre les acteurs, de nouer et de multiplier les partenariats  à travers le salon international des remèdes naturels (SIRENA), la 3ème  édition du Congrès international de phytothérapie de Ouagadougou et la célébration de la Journée africaine de la médecine traditionnelle. Selon le président du comité d’organisation, le Pr Innocent Pierre Guissou, il  s’agissait à travers le CIPO 2012, d’inculquer aux participants différentes approches scientifiques,  des innovations thérapeutiques et environnementales et les perspectives de recherche pour  une meilleure appréhension des plantes médicinales dans la lutte contre les maladies prioritaires. Pour le ministre le Santé, il s’agit d’un cadre de partage entre les chercheurs et les détenteurs du savoir médical traditionnel. Montrant la pertinence du thème, le Pr Adama Traoré a rappelé le bien fondé de la concertation comme clé de réussite dans le domaine. Il a invité les investisseurs à l’exemple des juristes à joindre les rangs pour une meilleure réussite dans ce secteur «  leur accompagnement est plus nécessaire à la production industrielle et à la commercialisation des phytomédicaments », a-t-il révélé.

 

En plus, revenant sur les difficultés rencontrées dans la cadre de la recherche, à savoir l’insuffisance de ressources qualifiées,  le Pr Mamadou Koumaré  président du comité scientifique a signifié que l’organisation du CIPO et plus particulièrement l’instauration des prix CIPO se présente comme un moyen de résolution du problème.

 

W. Raïssa OUEDRAOGO/DCPM-Santé

 

 

Compteur visites

Echos des Régions

Endos

ENDOS-BF

Rapports

Les connectés

Nous avons 44 invités en ligne

Partenariats

      

Webmail Administration

   


gouvernement.gov.bf
logo iventIt africa ! Your best web designer